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Nous savons que vous êtes là.


Retournons 24 ans dans le Passé. La Joie, la Tristesse, la Victoire. Le 2 Mai 1998. Lord Voldemort est vaincu. De nombreuses victimes, mais la menace est enfin écartée. Une Prophétie chamboula tout, malheureusement. 24 ans après la Victoire contre le Seigneur des Ténèbres, un nouveau Mage Noir va faire surface, et surpasser le Précédent. Si quelqu'un l'avait entendu, peut-être que les choses auraient été autrement... Nous voilà en 2022, les élèves s'apprêtent à rentrer. Mais quelque chose, cette année, sera différent.

Les Mangemorts reviennent, avec une Organisation tout autre, les Loups-Garous choisissent leur camp, les Sirènes ont trouvé leur héritière, la Forêt Interdite est plus vivante que jamais, et les Aurors ont beaucoup de travail. Sans parler des Elfes de Maisons, Vendeurs, Médicomages, Membres du Magenmagot, les Géants et les Fantômes... Et oui, une vingtaine de possibilités de rôle, ainsi qu'une Feuille de Personnage Détaillée, pour parfaire votre personnage. Entrez dans notre forum, et incarnez le Personnage Rêvé.

Alors, n'hésitez pas, et entrez dans l'ambiance magique d'Hominum Revelio.



 

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 Alice in Darkness

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Rose Weasley ♟♟♟♟♜♞♝♚♛♝♞♜♟♟♟♟avatar♟♟♟♟♜♞♝♚♛♝♞♜♟♟♟♟

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Âge : 18 ans.
Sang : Mêlé.
Baguette : Cerisier, Crin de Sombral, 30cm.
Patronus : Renard.
Avatar : Kaya Scodelario.

MessageSujet: Alice in Darkness   Sam 10 Sep - 19:39

- Alice in the Darkness -


Alice était assise contre un arbre, attendant que la pluie cesse. Une flaque d'eau était devant elle, et elle l'observa. Oui, la flaque l'observa. Alice s'y pencha, et elle y aperçus un Lapin Blanc, taché de sang. Il portait une vielle montre, pleine de sang elle aussi. Puis il partit plus profond dans la flaque. Alice s'y pencha un peu, pour voir où il partait, mais elle tomba la tête la première dans la flaque. Elle tombait, tombait et tombait encore. Elle croisa des chaises, des tables, et un bon nombre de livres... Et enfin, elle arriva sur la terre ferme.

L'arrivée ne fût pas douloureuse, étrangement, mais Alice ne s'y attarda pas. Elle était dans une grande pièce, parfaitement ronde, avec plusieurs portes, de différentes tailles, de différentes couleurs et de différentes matières. Au centre, une table avec une clé. "Logique, se dit Alice, même trop facile." Elle la saisit, et essaya toutes les portes... "Normalement, il devrait y avoir une toute petite, cachée quelque part, et qui parle même." Mais Alice se trompait. Il n'en avait pas. Alice réussit tout de même à ouvrir une porte, une plutôt moyenne, de sa taille en fait. En marbre, et blanche.

A l'intérieur, ou plutôt l'extérieur, un jardin, un magnifique et merveilleux jardin. Des papillons tournoyaient dans les airs. Des papillons ? Etranges, pour des papillons. Leurs ailes étaient noirs, avec quelques taches sanglantes, et leurs yeux exprimaient la haine. Mais Alice ne le vit pas. Elle arriva devant une charmante maison, enfin charmante, pas vraiment. Elle était totalement délabrée, avec les fenêtres cassées. Devant se tenait une grande table poussiéreuse, où se tenait pleins de tasses, et de théières, recouvertes de toiles d'araignées. A la table, se tenait d'un air triste un homme, qui aurait pu être très joyeux si ses habits n'étaient pas si poussiéreux. Il avait des cernes, et avait le regard vide. "Un chapelier." Pensa Alice, en voyant son chapeau original quoique morne et triste, lui aussi. Il tenait une tasse, avec du thé sûrement, pensa Alice. Mais ce n'était pas du thé, c'était du sang. Se tenait à l'autre bout de la table un Lièvre, avec le même air triste et ennuyé. Mais celui là, malgré son pelage grisonnant, avec des yeux rouges vifs qu'Alice remarqua. "Cela doit exprimait de la joie, car le rouge, c'est joyeux." Mais Alice se trompait. Il tenait lui aussi une tasse, avec peu d'entrain... Enfin, se tenait couché sur deux chaises un Loir, grisonnant, jouant avec sa rapière, une lame rouillée et ensanglantée. Il portait un cache-oeil, et un petit chapeau poussiéreux à plumes. Ils remarquèrent la présence d'Alice, en tournant chacun la tête vers elle.

"-Vous venez boire le thé ? Demanda le Chapelier avec très peu d'entrain, et son air toujours ennuyé.
-Vous êtes à l'heure, car c'est toujours l'heure du thé. Ajouta le Lièvre, avec le même ton.
-Non merci, je ne bois pas de thé, mais merci quand même. Dit Alice, en faisant une révérence.
-Alors, que faites-vous ici ? Demanda sans vraiment vouloir de réponse le Loir.
-Je me suis retrouvais ici, en regardant une flaque d'eau... Commença Alice.
-Une Flaque d'Eau ?! S'exclama le Chapelier.
-Oui oui, une flaque d'eau. Répondit Alice, sans savoir ce que ça avait d'extraordinaire.
-Les Flaques d'Eau sont démoniaques ! S'écria le Lièvre, qui était en panique, et qui se leva brusquement, faisant tomber de nombreuses tasses et théières, le sang se répandit partout. Ses yeux rouges furent encore plus pétillantes, et seulement maintenant, Alice les trouva inquiétants.
-Les Flaques d'Eau sont le Mal ! Ajouta le Chapelier, lui aussi en panique. Son teint déjà très blanchâtre fût bien trop blanc, et il renversa à son tour le liquide inquiétant. La scène devenait très inquiétante, justement. Le sang avait parcouru toute la table, et taché les vêtements de tous. Le Loir prit alors la parole, se léchant les lèvres quand du sang jaillit sur sa tête.
-Elle a été amenée par une Flaque ! Tuons-la ! Cria le Loir, en désignant Alice avec sa rapière !
-Oui, comme les autres ! Ajouta le Lièvre, en désignant avec un gros couteau le sang qui se répandait encore sur la table. Alice trouva cette scène maintenant horrifique, et sentit en elle de la peur. Ces trois êtres, un peu plus tôt si triste venaient de se transformer en trois monstres.
-Tuons-la ! Répéta le Chapelier, devenu fou, et maintenant armé d'une grande hache. "
Alice, qui ne sût quoi dire, couru à vive allure afin de leur échapper. Elle n'avait rien à voir avec les Flaques, ce n'était pas de sa faute si elle était arrivée ici pensa-t-elle.

Continuant sa route, Alice arriva dans une forêt sombre et lugubre. Son optimisme lui disait que c'était une charmante forêt, et qu'il doit bien y avoir de charmants animaux. Mais en vérité, cette forêt n'était pas charmante, et les animaux qu'elle abritait n'étaient pas charmants non plus. Alice se trompait. Les arbres s'arrangeaient pour qu'Alice passe par un seul chemin. Celui qui mène au Chat du Chester.

Alice arriva près d'un immense arbre, avec plusieurs pancartes "Mort Imminente". Alice se demanda s'il ne devait pas être écrit plutôt les lieux d'où menait les flèches, mais ce lieu était très étrange, donc c'était peut être normal que ce ne soit pas normal, après tout. Elle ne savait pas quel chemin prendre, et surtout, ne savait pas où aller.
"-Où dois-je aller ? Se dit-elle à elle même, à voix haute.
-Où voulez-vous aller ? Répondit une voix enjouée.
-Mais, qui parle ? Demanda Alice, en regardant autour d'elle.
-Personne, peut être. Dit la voix enjouée.
-Mais si ! S'il y a une voix, il y a forcement quelqu'un ! Répondit-elle, avec assurance.
-Mais la logique est-elle logique ? Si je vous dis que vous êtes logiquement perdue, est-ce logique de dire que vous êtes logiquement perdue ? Et est-ce logique de dire que c'est logique de dire que vous êtes logiquement perdue ? Et est-ce logique que
-Stop ! S'exclama Alice.
-Vous êtes aussi logique que je ne le suis pas. Dit la voix enjouée, avec un brin d'insolence.
-Mais, qui êtes-vous et où êtes vous ? Redemanda Alice, avec agacement.
-Et bien, je suis ici. Ou là. En fait, je suis partout. Et qui suis-je ? Et bien, personne. Ou bien alors tout le monde. Répondit la voix.
-Mais... Dit Alice, puis elle vit un large sourire, de dents blanches, quoique sanglantes, mais elle ne vit pas ce détail. Puis un chat, plutôt gris, apparu, et enfin, sa queue. Ses yeux étaient ceux d'un chasseur, qui guettait sa proie.
-Je répète. Où voulez-vous aller ? Dit le Chat, avec le sourire.
-Et bien, je veux aller quelque part, ne pas rester ici. Répondit Alice, sans trop savoir où vouloir aller.
-Et bien, n'importe quel chemin fera l'affaire alors. Répondit à son tour le Chat. Chat du Chester, d'après certains comptes qu'Alice avait lu.
-Mais pourquoi "Mort Imminente" ? Lui demande Alice.
-Et bien, parce que chaque chemin conduit à la mort. Répondit aisément et avec le sourire le chat, ce qui parut bien inquiétant.
-Mais si je reste ici, j'échapperais à la mort, n'est-ce pas ? Dit Alice, trouvant cela peut être logique.
-Bien sûr que non. Qu'importe l'endroit, vous êtes destinée à mourir. Répondit le Chat du Chester, avec un immense sourire.
-Je ne pense pas très bien comprendre... Dit-elle.
-Et bien, vous n'allez pas tarder à comprendre, en toute logique illogiquement logiquement pas logique. Répondit le Chat, montrant les crocs, et s'apprêtant à bondir. Ses yeux furent pris d'une intense lumière, et sa queue remuait dans tout les sens. Ses griffes apparurent, ensanglantées. Tout comme ses grands crocs.
- Que faites-vous ? Demande Alice, inquiète.
- Ce qui est arrivée à tous ceux qui reste ici. Dit le Chat, en bondissant sur Alice. Cette dernière avait eu le temps de courir, pourchassée par le chat. Elle passa alors par un des chemins, et déboucha sur un grand jardin...

Ou plutôt un labyrinthe, avec quelques arbustes... Des Rosiers. La plupart rouges, sauf un, encore blanc. Des soldats étaient en train de le peindre. Avec de la peinture, se dit Alice. Mais elle se trompait. Du sang. Elle alla à leur rencontre... C'était des soldats de taille moyenne, ni gros ni maigres. Ils portaient des armures rouges, et leur peau étaient complètement blanche. Des yeux fins et rouges étaient là, ainsi qu'un nez fin et une bouche blanchâtre.
"-Excusez-moi, mais que faites-vous ? Demanda Alice avec intérêt.
-Et bien, voyez-vous chère mademoiselle, nous peignons ce rosier en rouge. Dit un premier soldat.
-La Reine les veut rouges, pas blancs. Ajouta un deuxième soldat.
-Celui-là est blanc, c'est une erreur de notre part. Conclua le dernier soldat.
-Mais que subirez-vous ? Ce n'est pas une grave erreur, on peut facilement vous pardonner. Leur demanda Alice.
-Elle est capable de tout. Dit un des trois soldats.
-De tout. Répéta un autre.
-Mais surtout, elle nous couperait la tête. Conclu le dernier.
-Mais c'est affreux ! S'exclama Alice.
-Oh, nous n'avons plus de teinture. Remarqua un des soldats. Le Premier peut-être, sauf si ce fût le troisième...
-Il en faut, et vite. Répliqua le deuxième, à moins que se ne fut le troisième.
-Et bien, nous en avons, juste là. Déclara le troisième, à moins que se ne fut le deuxième, ou bien le premier, en désignant Alice du doigt."
Sur ceux, ils sortirent leur lance et les pointèrent sur Alice. Celle-ci prit ses jambes à son cou et partit en courant à travers le labyrinthe.

Il était long, et ennuyeux pensa Alice. Jusqu'à soudain, arriver au centre. Là, un immense arbre était érigé. Et, entortillée autour, une chenille géante, faisant sûrement 2-3 mètres de longueur. Elle était d'un bleu étrange, parfois luisant, parfois sombre. L'endroit était rempli de brume, si bien qu'Alice commençait à ne plus voir grand chose.

"-Bonjour, que faites-vous ici ? Demanda la Chenille.
-Et bien, voyez-vous, je marchais, et je me suis perdue dans ce Labyrinthe pour enfin arriver ici. S'excusa Alice.
-Ceux qui se perdent atterrissent souvent ici. Répondit la Chenille. Cette chenille paraissait normal, du point de vue d'Alice.
-Et bien... Je crois être donc perdue.Conclua Alice.
-Et pourtant, vous savez où vous êtes. Mais qui êtes-vous ? Demanda la Chenille.
-Et bien, je suis Alice. Enfin, il me semble... Supposa Alice.
-Êtes-vous sûr d'être Alice ? Et, qui est Alice ? Redemanda la Chenille. Ses questions ne parurent pas bizarres à Alice, bien au contraire, elles l'aidaient à trouver qui elle était.
-Je... Je suis Alice, une jeune fille normale. Répondit Alice, mais elle se trompait.
-Et bien alors, allez dans le chemin que vous devez emprunter... Suggéra calmement la Chenille.
-Mais, quel chemin ? S'exclama Alice.
-Celui-ci ! La chenille désigna un chemin, dans la brume, un bout du labyrinthe.
-Oh ! Merci ! Milles Mercis ! S'écria Alice."

Puis cette dernière partie, dans la brume, en passant par le chemin. Ce n'était qu'une ligne droite, comparée aux autres. Mais la Chenille s'écria soudainement.

"Fais attention à la Reine !"

Alice se demandait pourquoi faire attention aux rennes, mais bon... Voilà la première personne qu'elle rencontrait de normal... Elle continua son chemin, et déboucha dans un brouhaha incessant.

Voilà une assemblée qui parlait de tout et de rien. Un brouhaha incessant et inquiétant. Ou bien inquiétant et incessant. Mais tout de même incessant, et tout de même très inquiétant. Puis, un coup de trompette, et le silence. Tout le monde se rangea, en deux rangs, mais pas Alice. Elle resta entre-tous. Et une reine, portant une couronne d'or, et une longue robe rouge, sertie de pierres précieuses, ainsi qu'un espèce de maillet, pour le croquet, comme avait pensé Alice. Un maillet à tête de Flamant Rose. Puis, le Lapin, qui était intervenu arriva, en courant.

"-Excusez-moi, votre Altesse, je suis... Commença le Lapin.
-En retard, nous avions remarqué. Coupa la Reine, et lui abattant le maillet sur lui.

Cette situation était effrayante. Le Lapin était écrasé, du sang avait giclé partout. La reine, elle, se conduisait tout à fait normalement, et ses sujets de même. Puis, les Soldats étaient arrivés, leurs lances vers Alice. Puis, le Chapelier, le Loir et le Lièvre de Mars, leurs armes levées bien haut.. Puis, le Chat du Chester était apparut sur la tête de la reine, un sourire démoniaque aux babines. Les Papillons abondèrent, si bien qu'on ne voyait plus grand chose. Quel cauchemar pensa Alice, sur un ton léger, tout de même. Puis, la reine se tourna vers la jeune fille.

"-Toi ! Que fais-tu ici ? Cria la reine.
-Bonjour, votre Majesté. Et bien, je m'étais perdue et... Dit Alice en s'inclina.
-Pas d'excuse ! Qu'on lui coupe la tête ! Déclara sèchement la Reine.
-Mais ? Je devrais être jugée avant ça ! S'exclama Alice.
-Tout à fait... Seeeeervant ! Ma coiffe de Juge ! Cria la Reine. Un soldat lui apporta une coiffe de Juge, et elle l'enfile.
-Vous n'allez pas tout de même me juger ici ? Demanda Alice, étonnée.
-Et bien si. J'ai tout les droits. Bon, je juge coupable cette jeune fille pour... crime d'un brin d'herbe. Qu'oooon lui coupe la tête ! Cria une nouvelle fois la Reine. Et là, rien à riposter, elle l'avait jugé. Tous s'acharnèrent sur Alice. Sa seule solution, courir. Et elle courut. Dans le Labyrinthe, jusqu'à la Chenille. Mais là, il n'y avait qu'un cocon. Elle continua alors son chemin, à travers les rosiers, puis sur la table de thé, et enfin, elle arriva dans le Hall des Portes. Cependant, ils l'avaient suivit, et ils entrèrent tous rapidement. Alice avait beau essayer toutes les portes, elles restaient fermées. Elle forçait, forçait, mais rien ne se passait. Et du sang gicla. Le sien. Le Loir lui avait planté sa rapière dans les cotes. Puis encore du sang. Une Hache dans le bras. Celle du Chapelier. Puis un couteau au poignet, celui du Lièvre. Elle criait, criait. Et pleurait aussi. Mais ils n'avaient pas pitié pour elle. Des Lances fusèrent, le Chat la mordait, et au final, la Reine abattu son maillet, et écrasa le crâne de la pauvre Alice. Son cri était devenu un murmure, et elle s'effondrait. Elle était pleine de sang, et atrocement mutilée. Et morte. Elle était maintenant morte.

Alice avait cru atteindre le Pays des Merveilles, mais elle se trompait. Le rêve était devenu cauchemar, et Alice fut condamnée à y errer, jusqu'à la mort.

Les médecins étaient d'accord. Alice Jane Freedom était morte. Elle venait de s'éteindre. Sous un arbre de l'Asile ImpurMadness. Elle s'était battue, disaient les Médecins, battue contre la Mort, mais elle a perdu. Et elle était morte. Son esprit s'éteint éteint. Elle était déjà perturbée, disaient les Médecins. Cela faisait déjà un bout de temps qu'elle était folle, déjà 4 mois. Sa folie l'a tué.






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Jack Harms ♟♟♟♟♜♞♝♚♛♝♞♜♟♟♟♟avatar♟♟♟♟♜♞♝♚♛♝♞♜♟♟♟♟

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Pensées : Bored...
Avatar : Francisco Lachowski

MessageSujet: Re: Alice in Darkness   Mer 21 Sep - 16:10

J'AAAAAAAAAAAAAADDDDDDDDDDDDDDDDDOOOOOOORE :D Surement une des meilleures fictions que j'ai lues ces derniers temps!!! Que dis-je la meilleure !
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